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QUI SUIS-JE ?

Bonjour,

Je suis Julie, 42 ans, maman de deux beaux grands garçons de 9 et 12 ans. Diplômée en éducation à la petite enfance du Cégep de Sherbrooke, j’ai travaillé comme éducatrice au Centre de la Petite Enfance de Granby durant plus de 18 ans. Ayant l’éducation tatouée sur le cœur, j’ai dû faire preuve de persévérance pour venir en aide à mes fils, mais ce parcours m’aura permis de cheminer afin de vous offrir aujourd’hui la possibilité d’aider vos propres enfants.

De mère en fils !

C’est lors de l’annonce du diagnostic TSA (trouble du spectre de l’autisme) de mon Colin que j’ai quitté mon emploi afin de me consacrer entièrement à notre nouvelle réalité. De son côté, mon Rémi a un TDAH (trouble déficitaire de l’attention avec hyperactivité) avec possibilité d’un TSA exposant ainsi notre quotidien aux difficultés récurrentes au niveau de la vie sociale et académique. Ayant moi-même été une enfant qui a dû apprendre autrement à cause d’une dyslexie, je connaissais déjà les bienfaits de cette pédagogie alternative basée sur jeu. J’étais convaincue du succès qu’aurait celle-ci auprès de mes enfants. Je me suis donc mise naturellement à chercher, créer et adapter des jeux existants pour leur enseigner autrement, pour leur transmettre des connaissances d’une manière qui les rejoindrait davantage.

Accumuler les expériences.... douteuses

Alors qu’un diagnostic tombe, les parents se sentent parfois (bien souvent) déroutés. Ce fut mon cas. Ne sachant pas trop par où commencer, les listes d’attente étant très longues dans le réseau public, j’ai fait appel à différentes entreprises pour tenter de nous outiller. Malheureusement, il nous est arrivé à plusieurs reprises de vivre des déceptions et de constater que le service offert n’était pas adapté aux besoins de mes fils. Retour à la case départ.

Se retrousser les manches

Entre les expériences négatives qui s’accumulaient et la tension qui augmentait à la maison, la motivation scolaire de mes garçons en prenait un coup. Les crises se multipliaient et s’intensifiaient. Je devais puiser mon énergie et ma patience dans ma réserve alors que celle-ci s’amenuisait à vue d’œil. J’étais au bout du rouleau.

De gauche à droite: Colin, 9 ans. Petit détective en devenir. Julie, créatrice de Mine de Rien et maman créative. Rémi, 12 ans. Futur programmeur de jeux vidéo.

N’ayant plus d’autres options, j’ai décidé de me responsabiliser face à la situation et de faire des recherches, d’essayer d’autres moyens et outils. Ne baissant pas les bras si facilement, je me mise à chercher des idées ludiques, en prenant compte des intérêts et des forces de mes enfants, pour leur créer des jeux qui, subtilement, serviraient à réviser leurs matières tout en s’amusant. Vous l’aurez deviné, pour moi, transformer la période des devoirs et leçons en moment plaisant permet de créer un souvenir et d’associer cette période à une image positive vis-à-vis les apprentissages… tout en faisant vivre des réussites à mes enfants : vecteur de leur motivation scolaire !

Évidemment, grâce à ma créativité, ma patience (qui revenait doucement à chaque victoire) et mon expérience, mes fils ont remonté la pente. Ayant eu la piqûre pour cette pédagogie par le jeu et voulant approfondir mes connaissances, je me suis inscrite à un cours donné par l’Université Laval : « Le point sur le TDAH – Comprendre et mieux s’outiller pour mieux accompagner nos jeunes à la maison ». Aujourd’hui, après autant d’efforts et d’expériences, je souhaite transmettre mon bagage et mes idées à tous ces parents qui, comme moi jadis, ne savent plus où donner de la tête. Une formule pour vous accompagner tout en prenant en considération vos besoins, ceux de vos enfants, les exigences scolaires ainsi que votre réalité.

Vers l'infini... et plus loin encore !

Mine de rien a donc créé un univers pour les familles d’enfants qui apprennent autrement en leur offrant divers outils et services. L’apprentissage par le jeu regorge d’un potentiel immense afin de compléter les apprentissages que vos enfants effectuent à l’école. Ensemble, nous arriverons à trouver l’équilibre parfait pour que la période des devoirs laisse place à la création d’interactions harmonieuses.